En acceptant le Spirit Award du Festival de jazz des mains d’Alain Simard et d’André Ménard quelques minutes avant son concert à Wilfrid-Pelletier, Robert Plant a raconté que, tout jeune, il avait été impressionné par la magie noire de quantité de bluesmen américains vus en spectacle en Angleterre, de Son House à Muddy Waters. Il découvre aujourd’hui une autre musique qui le fascine, celle des Blancs des Appalaches. «Je suis dans un environnement beaucoup plus intéressant et dynamique qu’à toute autre période de ma vie et j’ai dû attendre d’avoir 62 ans pour connaître ça. Ce n’est pas la peine de tenter de rivaliser avec la jeunesse ou avec mon passé. Je suis très bien là où je suis.» (more…)



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